 Le philosophe :
Le philosophe est le dirigeant le plus efficace : il sait écouter
et faire réfléchir, il respecte les autres et
sait se remettre en question. Son seul risque est l'isolement. |
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Le profilé
Le profilé est en osmose avec son environnement, il ne
veut et ne sait dialoguer qu'à hauteur de ce que lui
permet son environnement. Si celui-ci n'est pas ouvert, il risque
d'installer une spirale négative de démotivation
et de blocages.
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Le bridé
Le dirigeant bridé évolue dans un environnement
qui ne répond pas à ses attentes en terme de dialogue,
d'où un risque de désintérêt pour
la structure, de démotivation et de perte d'efficacité.
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Le cynique
Le cynique sait convaincre, mais il ne construit pas d'adhésion
durable. Il s'expose à des conflits sociaux récurrents
et à un manque de motivation de ses collaborateurs.
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Le maladroit
Le dirigeant maladroit veut dialoguer, son environnement lui
permet de le faire, mais il ne sait pas écouter et animer
la réflexion des autres. Il s'expose à des conflits
relationnels et à une perte d'efficacité.
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Le désabusé habile
Le désabusé habile ne respecte pas autrui et n'a
qu'un faible intérêt pour son entreprise. De ces
points faibles découlent deux risques majeurs : une logique
de défense des intérêts particuliers et
l'incapacité de changement de l'organisation.
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L'humaniste inaccompli
L'humaniste inaccompli veut dialoguer, mais il ne sait pas le
faire et évolue dans un environnement hostile. Il risque
l'isolement et le rejet mutuel.
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Le décalé
Le dirigeant décalé a un profil inadapté
à son environnement : il est un poids pour la structure
dans laquelle il évolue. Ce profil est générateur
d'isolement et de rejet mutuel.
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